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Tous sur PCN au collège André Malraux

Le collège André Malraux (Paris 17ème) connait bien Paris Classe Numérique qu’il utilise depuis plusieurs années. La nouvelle génération de l’ENT fait le bonheur des utilisateurs : des personnels de direction aux élèves en passant par les enseignants, tout le monde trouve sa place sur l’ENT.

Ecriture collaborative pour les élèves non francophones

Il est 14h15. Au CDI, Julien Fumey, professeur de français entame une séquence pédagogique avec les élèves de l’Unité Pédagogique pour Élèves Allophones Arrivants (Upe2a). Ukrainiens, équatoriens, birmans, américains ou encore cap-verdiens, plus de dix nationalités sont représentées. « Tous ces élèves sont arrivés en France depuis moins de six mois. L’ambition de l’Upe2a est d’accélérer leur maîtrise et leur familiarité avec la langue française » explique Julien.

Et pour cela, le numérique est un outil puissant. « L’ENT est précieux : ces élèves ont entre 12 et 15 ans, le travail sur PCN permet d’individualiser les travaux et de s’adapter au niveau des différents âges. On constate aussi que, pour des raisons culturelles, les élèves de l’Upe2a sont plus autonomes que les élèves francophones : ils travaillent plus facilement en autonomie sur l’ENT. Et l’interface multilingue peut dépanner en dernier recours : a priori, on essaie de parler français au maximum mais pour la compréhension de certaines consignes ou pour naviguer dans un nouveau menu, il peut être pratique de basculer vers une autre langue »

Au programme aujourd’hui, Julien et la documentaliste, proposent aux élèves d’utiliser le Pad de l’ENT pour un exercice d’écriture collaborative. Les élèves participent au concours « Dis-mois dix mots » organisé en partenariat avec le Réseau Canopé. Ils doivent réaliser collectivement une scénette à partir des dix mots sélectionnés par les organisateurs du concours : « accent, bagou, griot, jactance, ohé, placoter, susurrer, truculent, voix, volubile ». De quoi enrichir le vocabulaire de ces tout nouveaux arrivants.

Su, Angelica et Israel écrivent leur scénette sur le « griot ». Israel endosse le rôle du griot et entame le récit de l’histoire d’une tribu africaine alors que Su et Angelica l’interrogent sur son passé. Ils retranscrivent le tout sur le Pad de l’ENT.

De leur côté, Djogo et son camarade doivent s’approprier le sens du mot « volubile ». Pas évident, pour mieux le comprendre avant de se mettre à écrire, ils visionnent des courtes vidéos mises à disposition par le professeur sur le blog créé spécialement pour le concours. 

Pour Caroline Barbillon, professeur documentaliste « la nouvelle génération de PCN n’a rien à voir avec ce qu’on connaissait avant. Avant ça se limitait surtout à Pronote ! Aujourd’hui, c’est un vrai environnement de travail, nous avons une boite mail professionnelle. On ne donne plus notre adresse personnelle : ça met fin au mélange des genres (…). Et le principe de base du fonctionnement de PCN, c’est le partage rapide et ciblé. C’est un vrai gain de temps : on peut partager ce que l’on veut avec qui on veut en un seul clic »

PCN dans toutes les disciplines

Caroline rajoute que « les outils proposés par l’ENT sont intéressants pour toutes les matières ». Nous sommes allés vérifier.

En français, latin et grec, Myriam de la Fortelle a du mal à lister la totalité des activités qu’elle propose sur PCN tant celles-ci sont nombreuses. La preuve par l’exemple : « J’ai récemment créé une frise chronologique sur toute la période romaine. Au début nous avions un léger problème : nous n’arrivions pas à insérer de dates négatives, ce qui est embêtant quand on remonte jusqu’à la Guerre de Troie ! » confie-t-elle, rieuse. Mais heureusement tout a vite été résolu.

Myriam est aussi une adepte de la carte mentale : « Cet outil permet aux élèves de contribuer directement à la synthèse d’une leçon de grammaire. Concrètement, à l’issue d’un cours sur la nature et la fonction des propositions, nous complétons ensemble la carte mentale. A la fin, les élèves ont la leçon complète par ce biais »

PCN est aussi très utile pour ses projets créatifs. Myriam a fait travailler ses élèves sur la réalisation d’une couverture de journal sur les héros romains. « Habituellement exposé dans l’escalier du collège, je pensais qu’il était important de valoriser ce travail auprès des parents. En numérisant toutes les productions, j’ai pu les insérer dans un cahier multimédia. Les élèves ont maintenant une trace de ce qu’ils ont fait et peuvent en faire profiter leurs proches ».

C’est aussi le cas du projet « cartes postales » auquel Myriam inscrit ses élèves chaque année : « Pour la correction de la grammaire et de l’orthographe, j’échange avec les élèves par la messagerie de l’ENT. Une fois que c’est abouti et avant d’envoyer les cartes à nos correspondants, je numérise le tout et transfère sur PCN pour en garder un souvenir. Les élèves s’appliquent, il faut préserver tout cela »

Nous quittons Myriam pour rejoindre le gymnase du collège. Là aussi, PCN est à l’honneur. Fabrice Davy, professeur d’EPS, ne pourrait plus faire sans. « On a maintenant un vrai outil de travail dont on recueille tous les bénéfices. Pour l’association sportive, c’est devenu un moyen de communication très performant. Jusque-là nous utilisions les affichages papiers mais on se rend compte que ce n’est pas toujours lu et surtout, seuls les élèves y ont accès mais pas les parents alors qu’on a aussi besoin de communiquer avec eux » explique Fabrice. 

Récemment, les professeurs d’EPS du collège ont lancé un appel à projet auprès des parents d’élèves pour réaliser le logo de l’AS. « On sait qu’il y a des designers et des graphistes parmi les parents d’élèves, les solliciter par l’ENT pour ce type de projet est un moyen de les intégrer à la vie du collège ».

Bastien Etcheverria, également professeur d’EPS, s’occupe des relations avec les clubs sportifs extérieurs au collège « On reçoit des invitations. Les élèves peuvent bénéficier de places pour assister à des rencontres sportives. Toutes les inscriptions doivent se faire par internet. Grâce à PCN, on centralise sur un blog toutes les infos et les liens pour les inscriptions »

Une équipe de direction mobilisée

Les usages de PCN sont bien réels et l’équipe de direction s’en réjouit. Pour Isabelle Dumoulin, principale de l’établissement « Tout est allé très vite. Une semaine après la rentrée, quasiment tous les comptes étaient activés. L’interface est tellement en phase avec l’ère du temps que les choses se sont faites naturellement »

Profitant du caractère intuitif de la solution, l’équipe de direction a volontairement incité à l’utilisation de PCN nouvelle génération. « En début d’année, nous n’avons pas distribué les comptes Pronote pour que les enseignants passent directement par l’ENT » explique Raphaël Spira, principal adjoint. Cette incitation a permis aux enseignants de s’emparer de l’outil PCN très rapidement.

Les résultats sont déjà là : « Tout fonctionne bien. Les enseignants accèdent à Pronote sans avoir besoin de s’authentifier de nouveau. Ils commencent à nous écrire via la messagerie. Et côté parents d’élèves, les retours en conseil d’administration ont montré une grande satisfaction » ajoute Isabelle Dumoulin.

PCN et les élèves

Enseignants, personnels de direction, parents… et les élèves sur PCN ? Eh bien, ils s’emparent eux aussi de ce nouvel outil pour faire vivre la classe. C’est ce que nous révèle le témoignage de Paul, élève de 4ème et délégué de classe, à l’initiative d’un blog dédié à la vie de classe.

« Dans mon programme pour être élu délégué, je proposais de créer un site pour donner des informations à mes camarades. Une fois élu, j’ai voulu tenir mon engagement. A ce moment-là, Monsieur Spira m’a dit que c’était mieux de créer un blog sur PCN. C’est ce que j’ai fait et ça marche bien » explique Paul de façon très posée. « Je crée des billets pour rappeler à tout le monde les horaires des sessions de vie de classe pour que chacun puisse préparer ce qu’il a à dire. Je mets les cours pour les élèves qui ont été absents ». Doublon avec le cahier de textes ? « Non, pas du tout. C’est plutôt un complément. Je peux prendre directement un cours en photo et le publier sur le blog »

La nouvelle version de PCN plait aux élèves. Ce que Paul apprécie particulièrement, c’est la possibilité de « tout régler à [sa] façon » : sélectionner ses applications favorites pour y accéder facilement, créer des signets avec les liens qu’on utilise souvent, aller directement sur Pronote. Paul qui utilise PCN sur son smartphone accueille d’un très bon œil le développement d’une application mobile, dont le déploiement est prévu au cours des prochains mois.

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